Alice Vial affectionne tout particulièrement le cinéma humaniste et les personnages hauts en couleur, à l’humour corrosif et décalé. Elle est phobique des champs-contrechamps en bistrot parisien et rêve d’un cinéma ouvert, globe-trotteur.

Contact:

Agent : Sevane Shirvanian chez Little Intervista
sevane.shirvanian@gmail.com
06 64 03 15 20

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Biographie :

 

Alice Vial aurait aimé naître dans le village corse dont est originaire sa mère, élevée au milieu des chèvres et des cochons sauvages, mais sa famille maternelle a préféré vivre sur « le Continent ». Alice est donc née à Paris un 15 juillet 1986, accouchée par un médecin encore un peu bourré de la veille et des infirmières fraîchement rentrées du bal des pompiers.

Alice est une élève distraite, qui passe plus de temps à regarder par la fenêtre qu’à écouter ses professeurs. Mais la cour de récréation est son terrain de chasse favori. Elle y sauve des orphelins d’une grange en feu en pleine guerre de Sécession, dirige avec autorité un vaisseau spatial (équipé d’une piscine chauffée et d’une salle de bal) et tient un célèbre magasin de déguisements. C’est dans cette cour de béton et quatre chênes, qu’Alice se découvre la passion d’inventer des histoires.

Alice s’oriente d’abord vers la comédie, pour prolonger la folie de la cours de récréation. Après être passée par la case « conservatoire de quartier », elle tourne dans des séries plus ou moins glorieuses, quelques courts-métrages et joue modestement au théâtre. Elle est tour à tour jeune flic au 36 quai des Orfèvres, infirmière, squatteuse de bistrot, fille à papa ou encore amnésique du bonheur.

Mais le champ des possibles s’élargit le jour où elle achète un ordinateur. Le coûteux investissement mérite d’être rentabilisé et l’oblige à écrire. Alice se met alors consciencieusement à élaborer des histoires et y prend un plaisir certain, un plaisir croissant. Par pur masochisme ou par simple manque d’expérience, elle s’attaque d’abord à l’écriture d’un long-métrage, sans passer par la case du court. Avant de rapidement découvrir les affres de la réécriture. Elle passe alors plusieurs années à tricoter ce film qui obtient une bourse Beaumarchais en 2008 et qui est en finale du Prix Sopadin du meilleur scénario Junior en 2009. Et si le film n’a toujours pas vu le jour, l’écriture du projet lui a permis de rencontrer ceux qui deviendront ses fidèles acolytes Indélébiles ! À l’instar de Sabrina B. Karine avec laquelle elle est en finale de Sopadin. Ensemble, elles co-réalisent un court-métrage qui a été dans de nombreux festivals et co-écrivent le long-métrage « Les Innocentes », réalisé par Anne Fontaine et bientôt en salles. L’écriture du long est ponctuée d’une résidence au grand air breton et d’un « lab » européen qui leur fait rencontrer une nouvelle génération de réalisateurs cosmopolites.

Depuis Alice a réalisé des courts-métrages produits et diffusés à la télévision, qui vadrouillent dans les festivals. Elle planche actuellement sur un long-métrage qu’elle aimerait réaliser, tout en écrivant avec plaisir pour les autres : des longs, des cours, des séries, à deux mains, à quatre mains, et même à dix mains (avec son atelier la Mafia Princesse). Peu importe tant qu’Alice écrit et invente des histoires…